Happy Spring! / Joyeux printemps!

How busy life gets at times! // Le temps passe tellement vite des fois!

If you’ve been following us on instagram, you probably have a sense of what Arashi has been up to these past few months despite our lack of website updates! Winter months are generally training and healing time for us, a chance to work on new things, polish up old pieces. These last few months we’ve had the exciting challenge of trying to introduce hachijo style playing into our taiko vocabulary. // Si vous nous suivez sur instagram, vous avez probablement une idée de ce qu’Arashi a fait durant ces derniers mois malgré notre manque de mises à jour sur le site Web! Les mois d’hiver sont généralement un temps de formation pour nous, une chance de travailler sur de nouvelles choses, peaufiner des vieux morceaux. Ces derniers mois, nous avons eu le défi passionnant d’essayer d’introduire le style Hachijo dans notre vocabulaire de taiko.

Poised and concentrated :) #taikopractice #hachijo

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We had a great time with Yuta Kato back in March learning some of the basics. // Nous avons passé un très bon moment avec Yuta Kato en Mars pour apprendre les bases.

Goofy faces to celebrate a great set of workshops with Yuta! Thanks Yuta for all the energy and inspiration! :)

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And our wonderful Daniel built us our very own Hachijo stands. // Et notre merveilleux Daniel nous a construit nos propres stands Hachijo.

Brand new handmade Hachijo stands care of the talented Daniel! Thank you for the beautiful, solid work :) #taikodiy

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Thank you Daniel! Definitely a wonderful upgrade from our previous makeshift stands! // Merci Daniel! Certainement une belle mise à jour pour nous!

Makeshift Hachijo stands! #beingresourceful #hachijo #taikopractice

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Our youngest drummers had an exciting mid term concert at the end of March ! We are looking forward to seeing their continued growth on the stage this summer during the annual Matsuri festival! // Nos plus jeunes batteurs avaient un merveilleux concert à la fin de Mars! Nous sommes impatients de voir leur croissance continue sur la scène cet été pendant le festival annuel du Matsuri!

We are also trying to get organized with the wonderful new construction of our taiko shelves on wheels! // Nous essayons également de rester organisés avec la merveilleuse nouvelle construction de nos étagères de taiko sur roues!

Thanks to Michio’s brilliant design, our first prototype is looking good and is fully functional. Hopefully we can build a few more in the near future! // Merci au fabuleux concept de Michio, notre premier prototype est entièrement fonctionnel. Nous espérons en construire d’autres bientôt!

But now that Spring is here, the performance season is about to begin! Please keep an eye on our calendar for upcoming shows. // Mais maintenant que le printemps est là, la saison de spectacles est sur le point de commencer! Gardez un œil sur notre calendrier pour les spectacles à venir.

Looking forward to seeing you! // Au plaisir de vous voir!

Looking back fondly on 2015 // L’année 2015 en retrospective

2015 was a very busy year for Arashi Daiko with visits with friends from near and far, many volunteer activities and a jam packed summer concert schedule that had us traveling as far away as West Hartford, CT and Gaspé, QC! // 2015 a été une année très chargée pour nous avec des visites avec des amis de près et de loin et un calendrier de spectacles d’été remplis qui nous a vus voyager aussi loin que West Hartford, CT et Gaspé, QC!

Memories with Arashi Daiko

Yuta Kato’s visit to Montreal and the Kodo concert (Mystery), March, 2015. Photo credit: Yuta Kato

Sushi ingredients preparation ::: Préparations des ingrédients sushi #jcccm #bazaar #bestsushi

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Performing in West Hartford, CT, June 2015. Photo credit: Yumiko Saito 2015

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At the beach in Sainte-Flavie, QC, August, 2015.

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At the Rocher Percé in Gaspésie, August 2015. Photo credit: Hisako Mori

We also had a busy fall workshop season and ushered in a brand new cohort of taiko students! // Nous avons aussi eu une saison d’atelier d’initiation au taiko très occupé qui a vu la création d’une nouvelle cohorte d’étudiants!

We really had many amazing opportunities to meet incredible people and share energy with all kinds of audiences. We are very grateful for the wonderful moments we were able to spend with you all during 2015 and look forward to creating many more great memories in 2016! //

Nous avons eu vraiment beaucoup de formidables opportunités de rencontrer des gens incroyables et partager l’énergie avec tous les types de publics. Nous sommes très reconnaissants pour les moments merveilleux que nous avons pu passer avec vous tous pendant 2015 et avons hâte de créer beaucoup plus de bons souvenirs en 2016!

 

Happy and safe holidays to you all ! :) // Joyeuses fêtes à vous tous! :)

Tiffany!

We had an incredibly fun loving and soulful weekend with Tiffany Tamaribuchi (creator of TaikoBaka) this past weekend. Impromptu gatherings with taiko players are rarely quiet and our time with Tiffany this time around was no exception. // Nous avons passé une fin de semaine incroyable avec Tiffany Tamaribuchi (créateur de TaikoBaka) ce week-end passé. Les rencontres non-planifiés avec les joueurs de taiko sont rarement calme et notre temps avec Tiffany cette fois-ci n’a pas fait exception.

We caught up on life and taiko over leftovers and libations, were treated to the best ever table top solos and shared voices and rhythms through taiko, song and dance. // Nous nous sommes rattrapé sur la vie et le taiko en mangeant et buvant ensemble. On étés témoins aux meilleurs solos de table jamais vu et avons partagés nos voix et rythmes à travers le taiko, chant et la danse.

We were also privileged to benefit from Tiffany’s infinite pool of taiko wisdom. Tiffany has an amazing eye for observation and is able to very clearly express in words the things you are struggling with in Taiko, or the things you might not even realize that you are struggling with in Taiko, and does so in a way that inspires and elevates you to open up to new ways of being and playing – an experience that is worth renewing with on a regular basis. // Nous avons également eu le privilège de bénéficier des nombreux conseils de Tiffany à propos du Taiko. Tiffany a un oeil incroyable pour l’observation et est capable d’exprimer très clairement en mots les choses avec lesquels vous éprouver de la difficulté au Taiko, ou les choses que vous ne savez pas encore avec lesquels vous éprouver de la difficulté au Taiko, et ce, d’une manière qui inspire et vous incite à vous ouvrir à de nouvelles façons d’être et de jouer – une expérience qui vaut la peine de renouveler sur une base régulière.

We finished off Tiffany’s visit with some more food, drink, dance and of course taiko. We wish you a very safe return home Tiffany and look forward to seeing you again soon! Thank you from the bottom of our hearts! // Nous avons clôturé la visite de Tiffany avec plus de nourriture, de boisson, de la danse et bien sûr taiko. Nous souhaitons à Tiffany un bon retour à la maison et espérons la revoir bientôt! Merci du fond du coeur!

Roppo-yaki

I feel like it wouldn’t be much of an exaggeration to say that taiko players love food and if you spend enough time volunteering with Arashi Daiko, you will develop a surprisingly large array of Japanese food making skills! // Je crois que ça ne serait pas une exagération de dire que les joueurs de taiko adorent la nourriture et si vous passez suffisamment de temps à faire du bénévolat avec Arashi Daiko, vous développerez un nombre étonnamment grand de compétences de fabrication de mets japonais!

Manju making! // Fabrication de Manju!

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This past weekend was an example of this as Sandra shared her well tested family recipe for roppo-yaki, or six-sided grilled manju – a delicious anko-filled buttery cookie cube! We made just over 200 of the yummy treats to be sold at next weekend’s JCCCM Fall Bazaar. Come early so you don’t miss out, these are sure to sell quickly! :) // Ce week-end passé était un exemple de ça. Sandra a partagé sa recette familiale bien testée pour les Roppo-yaki, ou manju grillée à six faces – un délicieux biscuit au beurre en forme de cube rempli d’anko! Nous avons fait un peu plus de 200 de ces délicieuses gâteries qui seront vendues lors du Bazaar d’automne du CCCJM. Arrivez tôt afin de ne pas les manquer! Ils sont sûrs de vendre rapidement! :)

Mochitsuki 2015

Every year members of Arashi Daiko and students lend a hand with the annual mochi-tsuki or rice pounding event held at the JCCCM. Mochi (rice cakes) are a traditional Japanese new year’s food item and members and friends of the JCCCM come together and volunteer their time to help make several hundred pounds of the chewy substance, the sale of which helps support the JCCCM. For the past two years, this event has been held earlier in the fall in order to move most of the production outdoors and thus reduce the amount of rice flour in the air. // Chaque année, les membres d’Arashi Daiko et leurs étudiants prêtent main pour l’évènement annuel du mochi-tsuki ou le martèlement de riz tenu au CCCJM. Les mochi (gâteaux de riz) sont un aliment traditionnel japonais consomé à l’occasion du nouvel an et les membres et amis du CCCJM donnent de leur temps pour aider à faire plusieurs centaines de livres de la substance dont la vente aide à soutenir le CCCJM. Pour les deux dernières années, cet événement a eu lieu plus tôt dans l’année, à l’automne, afin de permettre la production d’avoir lieu à l’extérieur et donc de réduire la quantité de farine de riz dans l’air.

This year we had the benefit of a very special guest appearance : Tetsumi Hanaoka, from Kodo, who came to lend a hand in the preparations. Tetsumi-san very generously fed our hearts and soul with his singing, dancing, and good cheer during our many hours of mochi making labour! Thank you Tetsumi-san! You made this year’s mochitsuki extra special! // Cette année, nous avons eu un invité très spécial: Tetsumi Hanaoka, de Kodo, qui est venu prêter main-forte dans les préparations. Tetsumi-san a très généreusement alimenté nos cœurs et âme avec ses chansons, danse, et bonne humeur lors de nos nombreuses heures de travail! Merci Tetsumi-san! Vous avez rendu le mochitsuki de cette année extraordinaire! 

Our good old faithful mochi cutting machine sadly broke down this year so a majority of this year’s production was all hand rolled. The resulting mochi were far less uniform in size, but were nonetheless made with lots of love! // Notre bonne vieille machine qui découpe les mochi est malheureusement tombé en panne, donc la majorité de la production de cette année était entièrement roulé à la main. Les mochi résultant étaient beaucoup moins uniforme en taille, mais ont néanmoins été faites avec beaucoup d’amour!

 

Les fruits de notre travail! // The fruits of our labour! #mochitsuki

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Mochi is often consumed in a soup called ozoni on New Year’s day and is thought to bring good luck and fortune for the year to come. Each family and region has their own variation, but here is a quick recipe to get you started if you’re curious. Enjoy! // Les mochi sont souvent consommés dans une soupe appelée ozoni le jour du Nouvel An et la tradition veut que la consommation du mochi apporte bonne chance et fortune pour l’année à venir. Chaque famille et région ont leur propre variation, mais voici une recette rapide pour vous donner une idée de la chose. Bon appétit!

Kaguyahime

Arashi Daiko had the wonderful pleasure of watching Les Grands Ballets’ 2015 debut of Kaguyahime. We were incredibly excited to have the opportunity to see the return of this beautiful contemporary production of dance and taiko. // Arashi Daiko a eu le merveilleux plaisir de voir la première de Kaguyahime de la saison 2015 des Grands Ballets. Nous étions très heureux d’avoir l’occasion de voir le retour de cette belle production contemporaine de danse et de taiko.

Très heureux d'être ici pour voir le spectacle! // So excited to see the show!

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The dancing and production were superbe with drumming from our favorite taiko ensemble, kodo. One of the taiko pieces that was played, Gezan Bayashi, is full of nostalgia for some of us as it brings back fond memories of our wonderful time spent meeting Kodo apprentices on the island of Sado. // La danse et la production ont été superbe avec  du taiko joué par notre ensemble favori de taiko, Kodo. Une des pièces de taiko qui a été joué, Gezan Bayashi, est pleine de nostalgie pour certains d’entre nous puisqu’il nous rappelle des souvenirs de notre merveilleux temps passé sur l’île de Sado pour rencontrer des apprentis de Kodo.

La fosse d'orchestre // The pit #kaguyahime #kodo #taiko

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If you get a chance to see this majestic production and are a fan of taiko drumming, be sure to check out the orchestra pit to get a peak at the dummers and musicians behind the scenes. // Si vous avez la chance de voir cette production majestueuse et êtes amateur de taiko, assurez-vous de visiter la la fosse d’orchestre pour voir les musiciens et les magnifiques taiko.

Until next time! // À la prochaine!

Kaguyahime is playing until October 30th at Salle Wildrid-Pelletier, Place des arts // Kaguyahime joue jusqu’au 30 Octobre à la salle Wildrid-Pelletier, Place des Arts

Journey to the 30th // Aventure vers le 30e

Matsuri2013

Photo credit: Danielle Sylvain

Discovering Taiko

Seeing Arashi Daiko in concert for the first time is an experience that would be difficult to forget. We both came from different backgrounds and discovered taiko through different circumstances, and that in itself is one of the beauties of this art form. Taiko is a great magnetic force for people of all ages, backgrounds, and walks of life, reunited by a shared passion: a love of taiko. We have met so many incredible souls through taiko, friendships that might never have been created had it not been for these drums.

One beginning

I can still remember the very first time I saw Arashi Daiko on stage. I must have been in my early teens. It was a very different taste of Japanese culture than what I had been exposed to thus far. I remember feeling mesmerized by the choreographies and the sound of the drums and surprised by the sheer physicality of the performance.  Many years went by before I would encounter taiko and Arashi Daiko again, this time in the Old Port of Montreal. Despite the large crowd and many eye catching distractions, I was immediately drawn in by the sound of the drums. Taiko is loud, it demands your attention, but the energy of Arashi’s members keeps you fixated and despite all the wonderful aromas of festival foods wafting around you, you don’t want to turn away, lest you miss a single moment of the captivating performance that is taking place on the stage. I was intrigued to learn that Arashi gave workshops and thrilled to get a chance to become a student. I still remember coming home after that first workshop, unable to lift even a glass of water to my lips (okay, maybe it was a pint of beer) without the use of both hands. Talk about muscles you didn’t even know you had!

Another beginning

My taiko journey began 4 years ago. My palms were sweaty and my heart was racing – signs of nervousness when outside my comfort zone. I was overweight and out of shape. I thought that taiko might help improve my lifestyle and help shed a few pounds. I was far from imagining that it would bring me so much more than I ever expected, as it does to this day: the nourishment my body and mind crave to live a healthy life. What brought me to finally try the drumming workshops was the impression Arashi Daiko left upon me. Like many other people who enjoy their shows, I was profoundly moved by their energy and wanted to know more about it. I had seen them years before, but was glad I had waited to take this step. I don’t remember much from the first workshop, except that I was soaked, exhausted, weak… and smiling! I also remember feeling really shy, and self-conscious, but trying my best to learn, and enjoy the experience.  It had been the toughest thing I had ever done in my life, but I was glad to have done it. I was unsure whether or not I would eventually succeed, but something had already changed in me. While watching the leaves dance in the breeze, I had discovered the pure bliss that rewards intense effort. Needless to say, I was overjoyed to learn a few weeks later that I was accepted into the weekly classes. It was scary, it was hard. I had come further than I ever dreamed of going… and giving up had always been one of my “fortes”…I accepted the challenge and witnessed many more profound changes soon after.

On the path

Practicing every Sunday offered its share of challenges but quickly became the highlight of our weeks. One challenge was learning to kiai. Kiai come from the heart and soul deep within. They are a confirmation of presence, calls of acknowledgement and encouragement to put everything out in a conjoint effort with others. But when amongst a group of people you barely know, it is sometimes difficult to share your true voice. “What if I sound strange? Will I be ridiculed?” Releasing that first kiai feels awkward at first, but once you decide to be yourself in front of all, that is the moment when taiko becomes real.

What we thought were taiko lessons only, we soon realized were also lessons that apply to life in general. Giving your maximum in what you are doing, challenging yourself to overcome your self-perceived limitations, showing your guts and your spirit in what you are doing. You learn too that there is a difference between reading about values such as respect, consideration and appreciation, knowing what they should be, and living them very explicitly within a tight-knit community. There are also many subtle differences in interpretation of these terms between Quebecers and Japanese. Perhaps a topic for another article, but for now, suffice it to say that once you begin to feel like you are starting to understand these terms a little better than when you first encountered the group, you realize too that you cannot imagine living your life any other way.

The steep incline

Fast forward many months to the new challenge of trying to follow in the steps of the many incredibly talented and beautiful souls current and past that have helped shape Arashi Daiko. I think as taiko students, we all dream of a chance to share a stage with the members of Arashi Daiko and try in our own way to recreate some of that magic that drew us to taiko in the first place. Arashi is an incredibly generous and giving group of members that pour their love for their art into every performance and share this passion and energy with the audience and their students. Each and every member brings their very own essence, knowledge and experiences into their playing and their teachings which together as a whole creates the richness that is Arashi Daiko. Being invited to become an apprentice is an overwhelming mixture of emotions that is difficult to capture into words.  Blood, sweat and tears, literally. And you quickly learn that you can only develop at your own pace. Who knew the most challenging part would be just learning to breathe; breathing together with everyone, remembering to breathe, period.

The last 11 months have been a whirlwind of strength and stamina training through taiko and a rush to get up to speed on Arashi’s existing repertoire as well as learn new pieces as they are being composed. It would be difficult to say exactly how many times we have played certain pieces, but just as an estimate: if there are 4 weeks in a month, and we practice a piece called Yatai Bayashi at least 5-10 times every Friday, over 11 months that is roughly 220-440 times that we have played that one piece, not counting all the extra rehearsals for concert preparation or individual practice time… multiply this by the number of years some members have been playing taiko…. and yet there are still things to work on. It is very humbling.

But stepping on that stage for the first time when the butterflies in your stomach are at their most active, and you are so nervous you can barely remember your name, you are most grateful for those many hours of practice in the heat and humidity because despite the nerves, the body remembers, the training takes over and you play that piece for the 500th+ time, but this time, someone is on the other end to receive your smile and the magic you are trying to share.

We are deeply honored to have the opportunity to perform on stage with the members of Arashi Daiko, individuals that we admire greatly and have taught us so much. We hope to be able to inspire many of you with the sound of our drums during Arashi Daiko’s upcoming 30th anniversary concert titled “WA” which is a Japanese expression that embodies teamwork and shared spirit, positive thinking, working toward a common goal in peace and harmony – October 19th and 20th.

Tickets for “WA”, are now on sale at Salle Pierre-Mercure’s ticket officewww.centrepierrepeladeau.uqam.ca and through the Admission Network (online www.admission.com) or by phone: 1-855-790-1245.

Valerie and Johanna became apprentices with Arashi Daiko in October 2012 and have been playing taiko for about three years each. They share their discovery of taiko and the journey and excitement on preparing for Arashi Daiko’s 30th anniversary concert.

This piece was originally written for the September 2013 edition of the Montreal Bulletin and we kindly thank them for permission to reproduce it here and share it with you on our website.

JohannaBday

Photo credit: Diane Ng

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Voir Arashi Daiko en concert pour la première fois est une expérience difficile à oublier. Nous sommes issues d’horizons différents et avons découvert le taiko dans des circonstances différentes, ce qui en soi est une des beautés de cette forme d’art. Le taiko est une grande force magnétique pour les personnes de tous âges, de toutes origines et de tous horizons, réunies par une passion commune : l’amour du taiko. Nous avons connu tant d’âmes incroyables grâce au taiko, des amitiés qui n’auraient jamais vu le jour sans ces tambours.

Un commencement

Je me souviens encore de la première fois que j’ai vu Arashi Daiko sur scène. J’étais probablement jeune adolescente. C’était une saveur très différente de la culture japonaise que ce que j’avais pu expérimenter à ce jour. Je me souviens avoir été transportée par les chorégraphies et le son des tambours et surprise par l’exigence physique de cette performance. De nombreuses années se sont écoulées avant que je rencontre le taiko et Arashi Daiko de nouveau, cette fois-ci dans le Vieux-Port de Montréal. Malgré la foule et les mille et une attractions, j’ai été immédiatement attirée par le son des tambours. Le taiko résonne fortement, il exige votre attention, mais l’énergie des membres d’Arashi vous garde attentif malgré les merveilleux arômes des aliments du festival qui flottent autour de vous ; et vous ne pouvez pas détourner les yeux de peur de manquer un seul instant de la performance captivante qui se déroule sur scène. J’ai été intriguée d’apprendre qu’Arashi donnait des ateliers et très heureuse d’avoir une chance de devenir étudiante. Je me souviens encore, en rentrant à la maison après ce premier atelier, avoir été  quasi incapable de soulever même un verre d’eau à mes lèvres (d’accord, c’était peut-être une pinte de bière) sans utiliser mes deux mains. J’ai découvert des muscles dont j’ignorais l’existence!

Un autre commencement

Mon aventure avec le taiko a commencé il y a environ 4 ans. Mes mains étaient moites et mon cœur battait la chamade – des signes de nervosité quand je suis hors de ma zone de confort. J’avais un surpoids et j’étais en mauvaise forme. Je pensais que le taiko pourrait  m’aider à améliorer mon style de vie et à perdre quelques kilos. J’étais loin d’imaginer que j’y trouverais encore bien plus que je pensais, comme c’est toujours le cas aujourd’hui : de quoi alimenter mon corps et mon esprit pour vivre une vie saine. Ce qui m’a amenée à essayer les ateliers de percussions, c’est l’impression que m’a laissée le groupe Arashi Daiko. Comme beaucoup d’autres personnes qui adorent leurs spectacles, j’ai été profondément émue par leur énergie et j’ai eu envie d’en savoir davantage. Je les avais déjà vus des  années auparavant, mais j’étais heureuse d’avoir attendu aussi longtemps pour franchir cette étape. Je ne me souviens pas beaucoup du premier atelier, sauf que j’étais trempée, épuisée, affaiblie… et souriante! Je me souviens aussi de m’être sentie très timide et gênée, mais j’ai fait de mon mieux pour apprendre et profiter de l’expérience. Cet atelier avait été la chose la plus difficile de ma vie, mais j’étais heureuse de l’avoir fait. Je ne savais pas si je réussirais ou pas, mais quelque chose avait déjà changé en moi. En regardant danser les feuilles dans la brise, j’avais découvert le pur bonheur qui récompense les efforts intenses. Inutile de dire que j’ai été ravie d’apprendre quelques semaines plus tard que j’avais été acceptée dans le cours hebdomadaire. C’était angoissant, c’était difficile. Je m’étais rendue plus loin que jamais auparavant… et abandonner en chemin avait toujours été une de mes « forces » … Cette fois-ci, j’ai accepté le défi et j’ai été témoin de nombreux changements encore plus profonds peu de temps après.

Sur la route

L’entrainement hebdomadaire du dimanche offrait son lot de défis, mais est rapidement devenu le point culminant de notre semaine. Un des premiers grands défis a été d’apprendre à faire des kiai. Les kiai viennent du plus profond du cœur et de l’âme. Ils sont une confirmation de présence, un appel de reconnaissance et d’encouragement pour tout donner dans un effort commun. Mais, au sein d’un  groupe de personnes qu’on connait à peine, il est parfois difficile de partager sa vraie voix. «Ma voix est-elle étrange? Vais-je être ridiculisée? » Lancer ses premiers kiai est intimidant au début, mais c’est lorsque vous décidez d’être vous-même  devant les autres que le taikodevient réel.

Nous avons vite réalisé que ce que nous pensions être de simples leçons de taiko,  s’appliquait en fait à la vie en général. Donner le maximum dans tout ce que vous faites, vous mettre au défi poursurmonter vos limites personnelles, montrer que vous avez des tripes  et de la détermination dans ce que vous faites. On apprend aussi qu’il ya une différence entre lire au sujet des valeurs telles que le respect, la considération et l’appréciation, savoir ce qu’ils devraient être et les vivre de façon très explicite dans une communauté soudée. Il y a aussi des différences subtiles d’interprétation de ces termes entre les Québécois et les Japonais. C’est peut-être un sujet pour un autre article, mais pour l’instant, il suffit de dire qu’une fois que vous commencez à sentir que vous avez une meilleure idée  de ce que signifient ces termes qu’au moment où vous avez rencontré le groupe, vous vous rendez compte aussi que vous ne pouvez plus imaginer votre vie autrement.

La pente raide

Plusieurs mois plus tard, nous voici  face à un nouveau défi, celui d’essayer de suivre les traces des nombreuses âmes, actuelles et passées, incroyablement talentueuses et belles, qui ont contribué à façonner Arashi Daiko. Je pense qu’en tant qu’étudiants du taiko, nous rêvons tous d’avoir la chance de partager la scène avec eux et d’essayer à notre propre manière de recréer une partie de cette magie qui nous a attirés au taiko en premier lieu. Arashi est un groupe incroyablement généreux et ses membres déversent leur amour pour leur art dans chaque représentation et partagent cette passion et cette énergie avec le public et avec leurs élèves. Chaque membre apporte sa propre essence, des connaissances et des expériences dans sa façon de jouer et ses enseignements, et c’est ce qui crée la richesse d’Arashi Daiko. Être invité à devenir un apprenti provoque un mélange complexe d’émotions difficiles à énoncer. Sang, sueur et larmes, littéralement. Et vous apprenez très rapidement que vous ne pouvez pas vous développer plus vite qu’à votre propre rythme. Qui aurait cru que la partie la plus difficile saurait d’apprendre à respirer ; respirer avec tout le monde, et surtout, ne pas oublier de respirer, tout simplement.

Les 11 derniers mois ont été un tourbillon d’entraînement en force et en endurance au taiko et une course pour se mettre en mémoire le répertoire existant d’Arashi et apprendre les nouvelles pièces en cours de création. Il serait difficile de dire exactement combien de fois nous avons joué certaines pièces, mais voici une estimation : comptons 4 semaines dans un mois; nous pratiquons une pièce intitulée Yatai Bayashi au moins 5 à 10 fois chaque vendredi, pendant 11 mois ; donc, nous avons joué cette seule pièce environ 220 à 440 fois, sans compter toutes les répétitions supplémentaires pour la préparation du concert ou le temps consacré à la pratique individuelle… multipliez ce chiffre par le nombre d’années depuis lesquelles certains membres jouent du taiko…. et pourtant, il y a encore des choses à travailler. Cela nous rend très humbles.

Mais lorsque vous mettez les pieds sur la scène pour la première fois, avec les papillons dans votre estomac à leur maximum d’activité, et que vous êtes tellement nerveuse que vous en oubliez presque votre nom, vous êtes alors très reconnaissante de ces nombreuses heures de pratique faites dans la chaleur et l’humidité, car, malgré les nerfs, le corps, lui, se souvient ; la formation prend le dessus et vous jouez ce morceau pour la  500e fois ; mais, cette fois-ci, quelqu’un est là pour recevoir votre sourire et la magie que vous essayez de partager.

Nous sommes profondément honorées d’avoir l’occasion de nous produire sur scène avec les membres d’Arashi Daiko, des personnes que nous admirons énormément et de qui nous avons beaucoup appris. Nous espérons être en mesure d’inspirer beaucoup d’entre vous avec le son de nos tambours lors du prochain concert du 30e anniversaire d’Arashi Daiko intitulé «WA», qui est une expression japonaise incarnant le travail d’équipe et le partage d’esprit, la pensée positive et le travail vers un but commun dans la paix et l’harmonie. C’est un rendez-vous les 19 et 20 octobre !

Les billets sont maintenant en vente à la billetterie de la Salle Pierre -Mercure (www.centrepierrepeladeau.uqam.ca) et sur le réseau Admission (www.admission.com ou par téléphone : 1-855-790-1245).

 

Valérie et Johanna sont tous les deux apprentis avec Arashi Daiko depuis octobre 2012 et jouent le taiko depuis environ trois ans chacun. Ils partagent leur découverte du taiko, leur voyage et l’excitation sur la préparation de concert du 30e anniversaire d’Arashi Daiko.

Merci à Audrey Bergeron-Morin pour son aide avec la traduction du texte français.